Sous sa forme actuelle la compagnie Les Carnibals a été créée en 2011. 

Une formation de type batucada existait auparavant, dirigée par Jorge Costagliola.

Le premier spectacle de la Cie, Wombala Ouss  - spectacle déambulatoire -  fut conçu à l’automne 2011. 

 Kadounga Cala  - spectacle fixe -  a lui, été créé en juillet/août 2013 et joué pour la première fois au Festival d’Aurillac 2013.

2015, année prolifique :  au printemps, recréation  de la déambulation Wombala Ouss   et création d'  A rebrousse poil,  pour le fixe.

 

Création pluridisciplinaire et collective.

La compagnie, sorte de « coopérative » d’artistes, propose une expression à la lisière de plusieurs disciplines. L’absurde et le burlesque circassien, le théâtre d’intervention, la comédie de geste, se fondent dans une musique énergique et sans frontières. Le public ne reste pas avare de réactions. Le rire n’est jamais loin. Liberté d’expression et nombre important d’intervenants dans le processus créatif se conjuguent. Les idées foisonnent. Une impression de joyeux bocson au rythme vivace s’en dégage.

 

Spectacle de rue ou spectacle dans la rue

Les  Carnibals ont conçu des spectacles de proximité, pour la rue: Aucune distance avec le public, un rythme caractéristique, des ressorts artistiques multiples, une capacité d’adaptation en accord avec ce milieu exigent et versatile. Ils en ont fait l’espace privilégié de leurs créations : réactions spontanées, diversité des publics, environnement où l’imprévu n’est jamais loin, sont d’importants leviers qui enrichissent leur imaginaire.

 

Le choix du personnage

L’Homme des cavernes est un personnage intemporel, universel,  lointain dans l’histoire mais si proche de certains de nos penchants. Les Carnibals en ont fait des êtres excentriques. Naïfs, primaires, fougueux mais parfois puérils et émouvants. Ils grommellent un charabia préhistorique drôle et insaisissable. Mais lorsque la gestuelle et le toucher, les effets sonores et visuels se déploient, leur propos devient clair. Le public est embarqué dans le « récit ».